MIEUX GERER SA CONSOMMATION DE GLUCIDES - (SUCRES)

Publié le 13 Octobre 2017

Pour le diabétique comme pour le non diabétique, il est primordial de bien contrôler sa consommation en glucides (sucres).

 

Ils représentent la principale source d’énergie de notre organisme. Leur digestion se fait plus ou moins vite selon leur texture (entiers, écrasés, mixés ou en jus), leur composition (fibres, matières grasses…), leur préparation (crus, cuits) ou encore s’ils sont ou non accompagnés d’autres aliments. Nous avons les glucides au goût sucré faciles à identifier et que le diabétique diabolise trop souvent à l’excès en oubliant de considérer avec attention le reste de son alimentation.

Il y a également les glucides « non sucrés » que l’on retrouve dans les féculents. Souvent qualifiés de sucres lents comme le pain, le riz, les pâtes ou les légumes secs.

Ils doivent être consommés de manière contrôlée.

 

Consommer de manière équilibrée et contrôlée ne veut pas dire réduite. Chacun des aliments a sa place et son utilité au cours des repas. Ils apportent énergie et satiété pour éviter les grignotages néfastes à tout équilibre alimentaire.

 

L’idéal est de pratiquer une alternance pain et féculents. Vous supprimerez ou limiterez la quantité de pain au cours d’un repas comportant des féculents (riz, pâtes ou pommes de terre). En revanche, vous pourrez en manger davantage au cours d’un repas qui n’en comporte pas. L’idéal est d’associer systématiquement féculents et légumes au cours d’un même repas. Le légume pouvant être consommé cru ou cuit. Cette association est primordiale car les fibres contenues dans les légumes ralentissent la digestion des glucides inclus dans le féculent. On limite ainsi l’hyperglycémie induite par le repas.

 

Le fruit, dessert idéal.

Les aliments au goût sucré seront bien sûr à limiter mais en aucune façon interdits pour la plupart. Il est bon de noter qu’un aliment sucré est toujours mieux en fin de repas que pris isolément. Consommé en dessert, il est beaucoup moins hyperglycémiant. Le fruit restant le dessert idéal. Tous les fruits sont autorisés même les plus sucrés d’entre eux. Dans un prochain article sur les fruits, nous donnerons quelques idées d’équivalences qui permettent de doser la consommation en sucres. Que l'on soit diabétique ou pas, il est souhaitable d'apprendre à se passer de sa dose sucrière dans son café, son thé ou sa tisane et d' éviter la consommation de boissons sucrées comme les sodas mais également les « light » qui entretiennent l’appétence aux sucres.

Quant aux pâtisseries, il est hors de question de les supprimer. Le mieux est de vous limiter à une par semaine et dans la mesure du possible à une pâtisserie faite maison.

Oublions les faux gâteaux !

 

Les édulcorants de synthèse ne sont pas interdits et peuvent parfois être utiles mais en aucun cas obligatoires chez le diabétique. Comme pour les « light », ils ont le désavantage de cultiver l’appétence aux sucres. Toutes les recettes qui paraîtront dans ce blog et notamment les desserts sont réalisées sans édulcorants.

 

Depuis quelques décennies nos habitudes alimentaires ont changé. Le sucre est partout même s'il faut reconnaître qu'il n'est pas le seul acteur des problèmes alimentaires de notre société. Sa consommation est relativement stable depuis les années 70. En France elle varie de 25 à 35 kg par français et par an. A titre de comparaison, elle n’était dans les années 1900 que de 5 kg/an/personne. Nos aïeux étaient aussi moins sédentaires que nous aujourd'hui.

Rédigé par Yves de Saint Jean et Catherine Gilles

Publié dans #Conseils - Infos

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