AVRIL - SEMAINE 1 - MENUS ET RECETTES

Publié le 31 Mars 2018

 

 

LUNDI

Déjeuner :

Carottes râpés, poulet des familles, germe de blé cuisson vapeur, pain complet, salade verte, pomme, thé.

Dîner :

Soupe de légumes maison, 2 œufs à la coque, mouillettes de pain complet grillé, salade verte, yaourt nature.

 

 

MARDI

Déjeuner :

Concombre sauce yaourt, sardines au four à la moutarde, carottes aux épices, pain complet, fromage, banane, thé.

Dîner :

Reste soupe de légumes maison, reste poulet froid, moutarde, salade verte, eau, pain complet, fromage blanc, compote de pommes (sans sucre ajouté), tisane.

 

 

MERCREDI

Déjeuner :

Taboulé de quinoa, rumsteack grillé, moutarde à l’ancienne, salade verte, fromage blanc, salade de fruits (mandarine, kiwi), thé.

Dîner :

Reste soupe de légumes, poireaux cuisson vapeur et bâtonnets de surimi, vinaigrette, pain complet, fromage, eau, pomme, tisane.

 

 

JEUDI

Déjeuner :

Radis croque au sel, aile de raie aux câpres, émincé de chou vapeur, pain complet, yaourt nature, banane, thé.

Dîner :

Soupe de légumes maison, pâtes à la sauce tomate maison et Emmental râpé, petits-suisses, pomme au four, tisane.

 

VENDREDI

Déjeuner :

Reste de pâtes avec 150 g de crevettes décortiquées et vinaigrette, côte de porc, salade verte, fromage blanc, salade de fruits, (ananas, pomme, orange), thé.

Dîner :

Salade verte tomates et maïs, vinaigrette, viande froide, salade verte, pain complet, fromage, pomme au four.

 

 

SAMEDI

Déjeuner :

½ avocat, sauce soja, escalope de dinde grillée, céleri rave cuisson vapeur, salade verte, pain complet, orange, thé.

Dîner :

Reste soupe du jeudi, 1 part de pizza maison, salade verte,  yaourt nature, pomme, tisane.

 

 

DIMANCHE

Déjeuner :

Pointes d’asperges sauce à la crème, colin au gingembre, pommes de terre nouvelles persillées, pain complet, fromage, tarte aux fruits au choix, thé.

Dîner :

Potage d’asperges (fait avec le reste des tiges d’asperges), jambon blanc, pommes de terre vapeur, sauce soja, filet d’huile d’olive, yaourt nature, reste poires au sirop parfumé.

 

 

 

 

RECETTES DE CATHERINE GILLES

 

 

 

 

CAROTTES AUX ÉPICES

Cuire 1 kg de carottes émincées 30 mn dans de l’eau salée. Conserver 3 dl d’eau de cuisson. Dans une casserole mélanger 5 c.s. d’huile d’olive,1 c.c.cannelle en poudre, 1 c.c.de cumin, 5 gousses d’ail hachées et persil haché. Laisser mijoter 10 mn. Ajouter 1 feuille de laurier et le jus de cuisson réservé. Couvrir et laisser cuire encore 15 mn. Ajouter les carottes et le jus du citron. Servir froid.

 

 

 

 

POULET DES FAMILLES

Privilégier les poules fermières ou de classe A. Glisser à l’intérieur du poulet une tranche de pain grillée que vous frotterez avec une gousse d’ail des deux côtés. Saler, poivrer la volaille et enfourner 1 heure à feu moyen. Penser à arroser la viande avec le jus de cuisson, si nécessaire rajouter un peu d’eau tiède.

 

 

 

LE SURIMI

 

 

 

Un article du mois de décembre (semaine 1)  vous faisait part d'une utilisation épisodique de surimi dans la cuisine.

Nous avons souhaité en savoir un peu plus sur ce produit qui n'est pas né d'hier et sans entrer dans les détails techniques nous vous livrons ces quelques informations.

 

La recette du surimi nous vient du Japon où il aurait été créé au XVIIème siècle par des femmes japonaises sous le nom de « kamaboko » (chair de poisson). Le procédé consistait à laver la chair du poisson à l'eau claire à plusieurs reprises puis à la saler pour assurer une bonne conservation constituant ainsi des provisions de protéines en dehors des périodes de pêche.

 

Dans les années 70 le Japon connut une importante période de pénurie de chair de crabe. Celle-ci amena les cuisiniers nippons à puiser dans leurs traditions culinaires. C'est ainsi que va être inventé le « kani-kamaboko » (chair de poisson au crabe). Le succès est immédiat et immense et avec la mode du sushi, le produit trouve rapidement un débouché à l'exportation.

 

En Europe et surtout en France les industriels de l'agro-alimentaire flairent le bon filon et développent tout d'abord la production de « surimi - saveur crabe » qui devient quelque temps plus tard tout simplement « surimi ». Ce terme désigne au Japon la chair ou la pâte de poisson et non le bâtonnet consommé chez nous.

 

Du fait de sa texture particulière, du paprika pour la coloration et des arômes de crabe ajoutés, certains consommateurs vont considérer les petits bâtonnets comme étant de la chair de crabe alors que pour d'autres il ne s'agit que de poissons de mauvaise qualité voir de déchets.

Ceci mérite donc quelques explications.

 

Composition du surimi ?

 

Les ingrédients sont du poisson, de l'eau, du blanc d’œuf, de la fécule ou de l'amidon pour le liant, de l'huile de colza, du paprika pour la couleur, du sel, et des arômes naturels de crabe réalisés à partir d'un bouillon.

Présenté de cette façon on est loin d'un produit transformé de basse qualité conçu à partir tristes déchets de poissons.

 

Mais l'analyse mérite d'être approfondie car en fonction des marques on va découvrir :

 

La teneur en poisson : elles peuvent varier  entre 28 et 42%

L'absence de l'origine du poisson : une seule marque française qui a joué la transparence en faisant visiter son usine lors d'une émission télévisée, indique sur ses étiquettes l'origine à savoir colin d'Alaska, merlu blanc, cabillaud et lieu noir. Les parties utilisées sont de la chair et non pas des déchets.

Les autres marques ne donnent, malheureusement, aucune indication sur les poissons utilisés.

La législation européenne sur la composition du surimi reste encore très laxiste. Depuis 1997 le surimi fabriqué en France est régi par la norme AFNOR NFV 45-068 selon laquelle tout produit doit avoir une teneur minimale de 30% de chair de poisson. Les producteurs français seraient particulièrement montrés du doigt pour leur manque de transparence.

La présence d'additifs, conservateurs, glutamate, sorbitol, polyphosphates..

L'utilisation d 'exhausteur de goût, d'arômes naturels autres que ceux de crabe. Certaines marques utilisent des arômes arômes artificiels et non spécifiés.

L'utilisation d'autres colorants que le paprika, de blanc d’œuf reconstitué, de protéine de soja ou d'amidon modifié.

 

Il y a donc d'énormes disparités entre les différentes marques.

 

Nous vous recommandons donc d'éliminer les marques type discount ou distributeurs où les étiquettes restent dans le flou. Orientez-vous vers une marque connue et reconnue tout en vous attachant à lire avec attention les étiquettes de composition.

 

 

bonne présentation du produit

 

 

Qualité nutritionnelle du surimi :

Le surimi n'est pas la protéine idéale même s'il présente un certain intérêt nutritionnel, il demeure toutefois trois fois moins riche qu'un bon morceau de poisson. Un filet de poisson cuit à la vapeur ou poêlé avec une goutte d'huile d'olive demande, certes, un peu de travail mais c'est quand même meilleur que cette pâte industrielle.

L'origine de ses ingrédients en fait toutefois un produit nullement à diaboliser à condition que le fabricant respecte les règles d'un cahier des charges spécifique (origine des poissons, traçabilité...)

 

 

Les apports nutritionnels :

Pour 100 g de surimi (soit 6 bâtons) 

 

Calories : 101 kcal

Protéines : 9 g le poisson naturel en apporte 20 g

Glucides (sucres) :12 g il s'agit en général d'amidon dont le rôle est de donner une texture agréable.

Lipides (matières grasses) : 2 g le surimi est peu gras et contient des oméga 3 mais moins qu'un maquereau ou un morceau de thon. Les fabricants utilisent de l'huile de colza riche en acides gras type oméga 3.

Sodium (sel) : 670 mg. Selon les normes en vigueur 100 g de surimi couvrirait 30% de l'apport journalier en sel. Donc à consommer avec modération pour les personnes sensibles à certaines pathologies (hypertension par ex....)

Fibre : 0 g

Vitamines : peu de vitamines.

 

A lire sur les étiquettes

 

 

En conclusion, le surimi est une alternative intéressante dans le cadre d'une collation, pour un apéritif ou pour agrémenter une salade. Il ne peut être un produit de substitution à une source de protéine classique (œuf, poisson, viande) et il contient trop de glucides (attention au diabétique).

Consommé raisonnablement, il convient parfaitement dans un équilibre alimentaire.

 

 

Nous  terminerons ce billet en rappelant que si vous voulez manger du vrai surimi, allez dans votre épicerie asiatique et demandez le « Kamaboko » japonais. Dans la recette nippone il n'y a ni sucre, ni sel, ni blanc d’œuf, ni amidon, ni polyphosphates ni édulcorants d'aucunes sortes seulement du colin d'Alaska pêché en Pacifique, de la bonne chair de crabe, de l'huile de crabe et un colorant rouge alimentaire (paprika).

On est proche d'un produit sain 50% à base de crabe.

 

Bonne semaine à toutes et tous !

 

Catherine et Yves

 

 

 

Rédigé par Yves de Saint Jean et Catherine Gilles

Publié dans #menus de Catherine Gilles

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
N
Bonjour !<br /> Est-il possible de retrouver sur le site une recette spécifique ? Par exemple, lapin à la tomate ou la moutarde ????<br /> Merci<br /> Cordialement<br /> Nadia
Répondre
Bonjour <br /> Le livre gourmet diabétique a été expédié<br /> cordialement<br /> YDSJ
Bonjour une petite recette de lapin<br /> bien cordialement<br /> <br /> Lapin à la moutarde<br /> Verser 2 c.s. d'huile d'olive dans une cocotte en fonte avec couvercle. Faire revenir les morceaux de viande de lapin pour qu'ils soient dorés. Les enduire d'une couche généreuse de moutarde. Ajouter 2 échalotes et 2 gousses d'ail émincées, 2 carottes coupées en rondelles, 2 verres à moutarde de vin blanc, sel, poivre, thym, 1 feuille de laurier. Recouvrir et mettre au four 45 mn à 180°Th 6. Avant de passer à table, retirer les morceaux de lapin. Émulsionner la sauce dans un blender (enlever le laurier et la branche de thym). Remettre la viande dans la cocotte avec la sauce et servir dans le plat.